Longtemps le plus rustique des crus du Rhône Nord, vendu en vrac au négoce jusqu'aux années 1950, Cornas est devenu en une génération l'un des vins les plus recherchés de la vallée — sans changer de taille : 164 hectares de syrah sur les pentes de granit d'une seule commune. Sa cote raconte cette histoire en trois étages : une large base de domaines établis entre 35 et 100 €, deux références vivantes nettement au-dessus, Auguste Clape et Thierry Allemand, et, tout en haut, les bouteilles des vignerons disparus — Noël Verset, Marcel Juge —, qui dépassent aujourd'hui tout ce que l'appellation produit encore. Cette fiche donne la cote domaine par domaine et cuvée par cuvée, relevée sur l'ensemble des millésimes qui s'échangent et contrôlée sur les dernières ventes. Elle s'inscrit dans notre panorama des cotes de la Vallée du Rhône.
Des Cornas dans votre cave ? Sachez lesquels valent une vente au bon moment — et lesquels sont d'abord à boire.
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Qu'est-ce que l'appellation Cornas
Cornas est l'un des crus du Rhône septentrional, sur la rive droite du fleuve, face à Valence, dans le département de l'Ardèche. L'appellation, reconnue le 5 août 1938, ne couvre qu'une seule commune et n'admet qu'un seul cépage : la syrah, à 100 %, en rouge uniquement — c'est le seul cru du Rhône Nord qui ne produit pas de blanc et n'autorise aucun complément de cépage blanc dans le rouge. Le vignoble occupe un amphithéâtre de granit exposé au sud et au sud-est, en terrasses si raides que presque tout s'y fait à la main. Il a donné 4 938 hectolitres en 2024 sur 164 hectares récoltés, soit un peu plus de 650 000 bouteilles : une surface supérieure à celle de l'Hermitage (136 hectares), mais dix fois moins de vin que Saint-Joseph.
Le nom, d'origine celte, signifierait « terre brûlée ». L'histoire récente compte davantage pour la cote. Jusqu'aux années 1950, Cornas se vendait en vrac aux négociants et beaucoup de coteaux étaient retournés à la friche. Auguste Clape fut l'un des premiers à mettre son vin en bouteille au domaine, dans les années 1950, quand Noël Verset et René Balthazar s'obstinaient à cultiver les pentes plutôt que la plaine. Une seconde vague — Thierry Allemand, installé en 1982 sur des parcelles abandonnées qu'il a défrichées lui-même, puis Vincent Paris, Franck Balthazar, Stéphane Robert au Domaine du Tunnel, Matthieu Barret au Domaine du Coulet — a remis les terrasses en culture et porté l'appellation là où elle se trouve aujourd'hui.
Les lieux-dits structurent les étiquettes : Reynard et Chaillot (Allemand, Balthazar), La Geynale (Robert Michel, puis Vincent Paris), La Sabarotte, Les Eygats et Champelrose (Courbis), Patou, Les Côtes… Le Rhône n'ayant pas de classement, aucun n'a de statut officiel — mais Reynard, Chaillot et La Geynale portent les cuvées les plus cotées.
Les paliers de la cote
À Cornas, la valeur s'étage en trois marches nettes, et la plus haute est occupée par des domaines qui n'existent plus. Le graphique ci-dessous donne, pour chaque palier, la fourchette courante — la moitié centrale des cotes réellement soutenues par une vente récente, tous millésimes confondus.
La cote des Cornas, palier par palier (bouteille 75 cl)
Chaque barre couvre la fourchette courante du palier — la moitié centrale des cotes soutenues par une vente depuis 2023, tous millésimes confondus — sur un axe en euros partant de zéro ; la dernière ligne dépasse l'échelle. Le détail par domaine, du minimum au maximum relevés, est dans le tableau ci-dessous. Relevé du 22 septembre 2026 sur l'ensemble des millésimes cotés de 92 vins et 42 domaines et maisons de l'appellation, cotes contrôlées millésime par millésime sur les dernières adjudications.
Trois lectures. La base est large et homogène : Voge, Tunnel, Vincent Paris, Balthazar, Courbis, Colombo, Coulet, Delas, Jaboulet, Tardieu-Laurent — cuvées classiques et négoce confondus — occupent le premier palier, leurs grandes cuvées parcellaires ou de vieilles vignes le deuxième. Au-dessus, deux domaines seulement : Auguste Clape, et Thierry Allemand, dont la cuvée la moins chère vaut déjà le double d'un Clape du même millésime. Tout en haut, ceux qui ne produisent plus : les Cornas de Noël Verset et de Marcel Juge sortent de l'échelle du graphique — l'inverse de la plupart des appellations, où ce sont les domaines en activité qui font les prix.
La cote domaine par domaine
Les fourchettes ci-dessous correspondent à la valeur d'une bouteille de 75 cl en bon état sur le marché secondaire, tous millésimes confondus. Le bas de chaque fourchette correspond le plus souvent à un millésime récent ou à une petite année ; le haut, à une grande année ancienne — 1989, 1991, 1998, 1999, 2005 ou 2010. Quand un domaine signe plusieurs cuvées, la colonne « Niveau de cote » donne la fourchette de chacune.
| Domaine | Cuvées | Niveau de cote | Fourchette relevée |
|---|---|---|---|
| Noël Verset | Cornas (cuvée unique) — vigneron retiré, dernier millésime commercialisé 2000 | Le sommet absolu de l'appellation — des bouteilles de collection | 390 – 860 € |
| Marcel Juge | Cuvée C · Cornas · cuvée SC — vieux millésimes | L'autre légende disparue | 315 – 810 € |
| Thierry Allemand | Cuvée sans soufre | Rarissime — une poignée de millésimes | 680 – 685 € |
| Thierry Allemand | Reynard | La cuvée des vieilles vignes, dont celles rachetées à Noël Verset — la référence de prix des domaines en activité | 220 – 430 € |
| Auguste Clape | Cornas | La référence historique, et le vin le plus échangé de l'appellation | 75 – 405 € |
| Thierry Allemand | Chaillot | Sa cuvée des vignes les plus jeunes — au-dessus du Clape du même millésime | 180 – 300 € |
| Alain Voge | Cornas (millésimes anciens) | Les bouteilles d'avant l'ère des cuvées parcellaires | 65 – 310 € |
| Jean-Luc Colombo | Vallon de l'Aigle | Micro-cuvée, passages en vente espacés | 165 – 285 € |
| La Grande Colline — Hirotake Ooka | Cornas · millésimes déclassés en Vin de France | Le culte des vins nature — même cote sans le nom de l'appellation | 200 – 275 € |
| Guy de Barjac · René Balthazar | Cornas — vieux flacons | Deux noms disparus, quelques bouteilles encore en circulation | 205 – 240 € |
| Robert Michel | Cornas · Cuvée des Coteaux — vigneron retiré, dernier millésime 2006 | Le maître discret de l'appellation | 105 – 235 € |
| Alain Voge | Les Vieilles Fontaines | Le haut de gamme du domaine | 80 – 200 € |
| Robert Michel | La Geynale | Sa parcelle phare, plantée en 1910 | 65 – 170 € |
| Franck Balthazar | Cornas · Chaillot · Juliette · cuvée sans soufre | Le neveu de Noël Verset, sur les Chaillots de son oncle | 50 – 170 € |
| Alain Voge | Les Vieilles Vignes | La cuvée la plus échangée du domaine | 40 – 145 € |
| Domaine du Tunnel — Stéphane Robert | Pur Noir | La cuvée haute du domaine | 65 – 130 € |
| Paul Jaboulet Aîné | Cornas · Domaine de Saint-Pierre · Les Grandes Terrasses | Le négoce historique, présent surtout sur les vieux millésimes | 30 – 110 € |
| Auguste Clape | Renaissance | Les jeunes vignes du domaine — toujours sous le grand vin | 55 – 100 € |
| Vincent Paris | La Geynale | La parcelle de 1910 reprise à son oncle Robert Michel | 40 – 100 € |
| Domaine du Coulet — Matthieu Barret | Billes Noires · Gore · Ogre · Brise Cailloux · Les Terrasses du Serre | Du parcellaire à la cuvée d'accès | 25 – 100 € |
| Guillaume Gilles | Cornas · La Combe de Chaillot | Formé chez Robert Michel, sur ses terrasses | 35 – 90 € |
| Domaine du Tunnel | Vin Noir · Cornas | Les cuvées classiques du domaine | 35 – 90 € |
| Jean-Luc Colombo | Les Ruchets · La Louvée · Terres Brûlées | Trois parcellaires régulièrement échangés | 30 – 85 € |
| Courbis | La Sabarotte · Les Eygats · Champelrose | Du parcellaire à l'entrée de gamme | 15 – 80 € |
| Alain Voge | Les Chailles · Chapelle Saint-Pierre | Les cuvées d'accès du domaine | 30 – 70 € |
| Vincent Paris | Granit 60 · Granit 30 | Deux cuvées nommées d'après la pente de la parcelle | 20 – 70 € |
| Franck Balthazar | Cuvée Casimir Balthazar | La cuvée d'accès du domaine | 35 – 70 € |
| Delas Frères | Chante-Perdrix | Le Cornas de négoce le plus régulier | 25 – 65 € |
| Négoce de qualité | Tardieu-Laurent (Vieilles Vignes, Coteaux) · Chapoutier (Cornas, Temenos) · Philippe Pacalet | Des étiquettes de maison, sur achat de raisin | 20 – 80 € |
| Autres domaines | Johann Michel · Pierre Lionnet · Domaine des Lises · Les Bruyères (David Reynaud) · Mickaël Bourg · Yves Cuilleron · François Villard · Pierre Gaillard · Alain Verset | Le cœur de l'appellation | 25 – 100 € |
| Cornas sans signature reconnue | Étiquettes de négoce et petits domaines | L'entrée de gamme, quel que soit l'âge de la bouteille | 15 – 70 € |
Fourchettes bornées par les cotes d'enchères réellement relevées, domaine par domaine et cuvée par cuvée, puis contrôlées millésime par millésime sur les dernières adjudications : une cote qu'aucune vente récente ne soutient n'a pas été retenue comme borne, et une adjudication récente nettement supérieure à la cote peut relever un plafond. Valeur de revente, hors marges du commerce de détail. Relevé du 22 septembre 2026.
Bon à savoir — chez Allemand, la cuvée la moins chère vaut deux Clape
Sur les vingt millésimes où les deux se comparent, le Chaillot de Thierry Allemand — sa cuvée des vignes les plus jeunes — se cote au-dessus du Cornas d'Auguste Clape à chaque fois, et le plus souvent au double : 220 € contre 104 € en 2017, 204 € contre 101 € en 2022. Le Reynard fait de même sur vingt-quatre millésimes. Clape reste la référence historique de Cornas ; Allemand en est devenu la référence de prix.
Verset, Juge, Michel : les vignerons disparus font les prix
C'est la singularité de Cornas : les bouteilles les plus chères viennent de domaines qui n'existent plus. Noël Verset (1919-2015) n'a jamais produit qu'une seule cuvée, assemblée de ses parcelles de Reynard, de Chaillot et de Sabarotte. Il a vendu son Reynard à Thierry Allemand dès 1985, sa Sabarotte à Auguste Clape et à Laurent Courbis en 2001, puis ses Chaillots à son neveu Franck Balthazar. Son dernier millésime commercialisé est le 2000 — il a continué à vinifier pour sa famille jusqu'en 2006, et ces bouteilles-là circulent aussi. Résultat : de 390 € pour son 1995 à 860 € pour son 1983, le sommet relevé de l'appellation — avec le 1990 et le 2005 au-dessus de 700 €.
Marcel Juge est l'autre vigneron du village dont plus aucune bouteille ne sort, et il se cote au même rang. Sa Cuvée C est la plus recherchée de ses étiquettes, devant son Cornas classique ; sa cuvée SC, elle, n'apparaît pratiquement plus en vente. Robert Michel, dont le dernier millésime est le 2006, se tient un cran plus bas mais au-dessus de presque tous les domaines en activité, sa Geynale en tête. Plus rares encore, Guy de Barjac et René Balthazar complètent ce panthéon — quelques bouteilles par an en circulation.
Pourquoi ces prix ? Parce que l'offre est close : il ne se produira plus une bouteille de Verset ou de Juge, alors que la demande, elle, a suivi la notoriété nouvelle de l'appellation. Leurs vignes vivent aujourd'hui chez Allemand, Clape, Courbis, Balthazar et Vincent Paris — la Geynale de ce dernier, plantée en 1910, est celle de son oncle Robert Michel —, mais le marché ne transfère pas la cote avec la parcelle : la Geynale de Vincent Paris se négocie à un peu plus de la moitié de celle de Robert Michel.
Bon à savoir — un Cornas déclassé en Vin de France vaut le même prix
Les Cornas d'Hirotake Ooka (La Grande Colline, millésimes 2007 à 2017) se cotent au-dessus de Clape sur chaque millésime comparable — et ses millésimes sortis en Vin de France, sans le nom de l'appellation sur l'étiquette, se négocient au même niveau que ses Cornas. Sur les vins de vignerons cultes, le marché paie la signature, pas la mention.
Ce qui fait varier le prix d'un cornas
- Le domaine, d'abord. De l'étiquette de négoce au vieux Clape, et du vieux Clape au Juge des années 1980, l'écart va de un à plus de cinquante au sein d'une appellation de 164 hectares. C'est le premier facteur, et de loin.
- La cuvée, ensuite. Chez Alain Voge, Les Vieilles Fontaines valent près de trois fois Les Chailles ; au Domaine du Tunnel, le Pur Noir devance le Vin Noir sur chacun des millésimes comparables ; chez Vincent Paris, la Geynale vaut le double du Granit 30 ; chez Clape, la Renaissance se tient toujours sous le Cornas du même millésime. Le tableau ci-dessus donne la fourchette de chacune.
- Le millésime. Chez les deux références, un grand millésime vaut trois à quatre fois un millésime récent. Les années qui portent les plafonds sont 1989, 1991, 1998, 1999, 2005, 2009 et 2010.
- L'âge — qui paie ici, contrairement à bien des appellations. Sur les signatures, les millésimes des années 1970 et 1980 se cotent au-dessus de tout ce que le domaine produit aujourd'hui — chez Clape, chez Alain Voge, chez Robert Michel comme chez Jaboulet. Mais seulement sur les signatures : un Cornas sans nom des années 1980 reste au niveau d'un récent.
- L'état et le format. Sur des bouteilles de trente ou quarante ans, le niveau, l'étiquette et la capsule décident du prix — et, sur les Verset et les Juge, l'authenticité aussi. Les magnums de Clape et d'Allemand se valorisent au-dessus du prorata.
Apogée et potentiel de garde
Un Cornas de domaine établi se boit entre ses huit et ses vingt ans ; les cuvées de vieilles vignes et les deux références, Clape et Allemand, tiennent vingt-cinq à quarante ans sur les grandes années — les 1989, 1990 et 1991 de Clape sont aujourd'hui à leur apogée, et c'est le moment de les boire ou de les vendre. Les Verset et les Juge des années 1980 sont au-delà de la question : ce sont des bouteilles de collection, dont la valeur dépend d'abord de l'état.
Allemand et Clape : les deux références vivantes
Thierry Allemand s'est installé en 1982, alors qu'il travaillait chez Robert Michel, en rachetant et en défrichant des parcelles abandonnées. Il cultive aujourd'hui moins de cinq hectares et signe deux cuvées : Chaillot, issue des vignes les plus jeunes, et Reynard, issue des plus vieilles — dont celles achetées à Noël Verset en 1985. Ses millésimes récents se tiennent autour de 200 à 225 € pour le Chaillot, de 220 à 265 € pour le Reynard ; ses sommets sont le Chaillot 2000 et 2010, à 300 €, et le Reynard 1998 et 1999, entre 415 et 430 €. Sa cuvée sans soufre, produite sur une poignée de millésimes, dépasse 650 €.
Auguste Clape, disparu en 2018 à 93 ans, a fait Cornas : mise en bouteille au domaine dès les années 1950 quand tout le village vendait au négoce, premières exportations dans les années 1970, et une seule philosophie — un Cornas d'assemblage de toutes ses parcelles, jamais de cuvée parcellaire. Son fils Pierre-Marie et son petit-fils Olivier conduisent aujourd'hui le domaine. Son Cornas se cote entre 90 et 125 € sur les millésimes 2017 à 2023, autour de 210 € pour 1999, 2005 et 2010, entre 240 et 280 € pour 1980, 1981 et 1985, et atteint son sommet avec 1989 et 1991, autour de 400 €. La cuvée Renaissance, issue des jeunes vignes, se tient toujours sous le grand vin du même millésime.
Derrière ces deux noms, Alain Voge, disparu en 2020, tient le troisième rang des domaines en activité, ses Vieilles Fontaines en tête — Clape le devance toutefois sur presque tous les millésimes comparables. Le Pur Noir du Domaine du Tunnel, le Chaillot de Franck Balthazar et les Billes Noires de Matthieu Barret complètent le haut du tableau des domaines en activité.
Tendance et liquidité
Cornas est un marché profond et liquide pour une appellation de cette taille : un Clape ou un Allemand se revend sans attendre, quel que soit le millésime, et les domaines établis trouvent preneur sans difficulté. Seules les étiquettes sans signature se vendent plus lentement.
La tendance de fond est une revalorisation forte sur dix ans — Allemand et Clape en tête, les domaines établis dans leur sillage —, suivie depuis 2023 d'un palier : les millésimes récents ont légèrement reculé, les grandes années anciennes se maintiennent. Cornas a cessé d'être sous-évalué ; il n'est pas pour autant retombé.
Bon à savoir — les bouteilles d'avant 1990
Sur les signatures, l'âge se paie : les Clape du début des années 1980, l'Alain Voge 1975, le Robert Michel 1978 et le Jaboulet 1978 se cotent tous dans le haut de leur ligne du tableau. Sur une étiquette de négoce ou de petit domaine, en revanche, un Cornas des années 1980 vaut ce que vaut un récent — quand il se vend. Sur ces flacons, le niveau et l'étiquette comptent autant que le millésime.
Pour situer Cornas parmi ses voisins, voyez nos fiches Hermitage, Côte-Rôtie et Saint-Joseph, ou le panorama complet des cotes de la Vallée du Rhône.
Vous avez des Cornas en cave : que faire ?
- Lisez le domaine et la cuvée avant le millésime. À Cornas, le nom fait l'essentiel du prix, et la cuvée le reste : un Voge n'est pas un Voge, un Tunnel n'est pas un Tunnel. Cherchez la ligne exacte dans le tableau.
- Isolez les signatures. Verset, Juge, Robert Michel, Guy de Barjac, René Balthazar, Clape, Allemand, Ooka : ces bouteilles se vendent à l'unité, au prix fort, et justifient une estimation millésime par millésime — avec un examen de l'état et de l'authenticité sur les plus anciennes.
- Entre 35 et 100 €, vendez ou buvez sans attendre. Les Cornas de domaines établis se revendent facilement ; ils ne gagneront plus grand-chose à patienter. Notre guide vendre ses vins détaille les canaux et leurs frais.
- Regardez le niveau des vieux flacons. Sur un Cornas de trente ans, un niveau bas ou une étiquette abîmée retire l'essentiel de la valeur. Notre guide Les vins de mes parents valent-ils quelque chose ? détaille la marche à suivre.
Vous possédez des Cornas ?
Une estimation indépendante fait le tri : la valeur exacte de chaque bouteille, domaine par domaine, cuvée par cuvée et millésime par millésime, l'analyse de l'état et de la provenance, et une recommandation garder, boire ou vendre — pour n'engager de frais que sur les bouteilles qui en valent la peine. Rapport complet sous 5 jours ouvrés.
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Page mise à jour le 22 septembre 2026.